Pour l'Honneur ! 22

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Entrez dans un Moyen Âge sans dragons ni magie — juste du sang, de la boue et de l’honneur.

https://fr.ulule.com/poudreplomb/

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  • Galadorn
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Federico67

Comment je fais pour résister, quand cela a l'air si bien écrit, que c'est de l'auto-édition de chez moi (Dijon!), qu'il y a un kit d'initiation https://jeanpierrecoffe21.itch.io/pourlhonneur, et que le sous récoltés serviront à ajouter des illustrations d'artistes déjà sélectionnés !

L'auteur affiche un attrait pour l'histoire médiévale débunkée de ses poncifs, propose un ouvrage de base SANS magie, et 1 supplément si vraiment vous en voulez dedans quand même.

Me voilà fort marri, je vais encore devoir visiter mon usurier... mort

PS : pour compenser les 2% de ponction d'Ulule, 2 scenarios en pdf offerts...!

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Le voyage

2 mai 2025

Voyager au XVe siècle ? Une partie de plaisir, à condition d’aimer le risque, la poussière, et les mauvaises rencontres. Être marchand ambulant, c’était un métier à risque : les routes étaient infestées de bandits, et les forêts regorgeaient d’animaux sauvages pas vraiment végétariens.

Bref, mieux valait voyager armé jusqu’aux dents, et si vous aviez les moyens, engager une demi-douzaine de gardes au torse bombé et au regard soupçonneux.

Quant aux routes, disons qu’il y avait celles qu’on appelait « commerciales », avec ponts, auberges, pavés et même des repères de temps en temps, et puis… les autres. Les chemins de campagne, boueux, mal entretenus,

Dans Pour l’Honneur ! le voyage peut se vivre de deux manières : en ellipse, pour les feignants ou les pressés, ou en mode « aventure », pour les amateurs de galères réalistes. On y gère les rations, le sommeil, la fatigue, la météo capricieuse, le feu de camp qui ne veut pas prendre, et la tente qu’on oublie toujours de réparer. Le tout pour arriver à destination plus sale, mais un peu plus aguerris !

Ils mangeaient quoi nos ancêtres ?

4 mai 2025

À cette époque, faute évidente de moyen, on mangeait local. Mais de quoi nos ancêtres se nourrissait plus précisément ?

Au Moyen Âge, le pain, ce brave compagnon de table, était partout. On le trempait dans tout ce qui était vaguement liquide : soupes, purée et sauces épaisses. Le plus commun, c’était le pain de seigle, robuste et sombre, et facile à produire. Le pain blanc, lui, c’était pour les nobles et les gens bien nés de la cour.

Côté assiette, on trouvait nombreux de légumes et légumineuses : chou, oignon, panais, navet, betterave, ail, pois, lentilles, vesces, haricots... Les plus chanceux mettaient parfois la main sur des carottes, céleri, persil et concombre.

Pour donner du goût à tout ça, on utilisait ce qu’on avait sous la main : huile, vinaigre, sel, miel, et des herbes en tout genre. Les épices, c’était une autre paire de manches : safran, poivre, moutarde... Mais seules les bourses bien garnies pouvaient s’en payer.

Côté fruit, on pouvait croiser des pommes, poires, cerises, prunes, baies, noix, graines et autres céréales, mais pas en version industrielle avec une mascotte rigolote sur la boîte. Les œufs, le lait et le fromage, eux, étaient disponibles toute l’année.

Quant à la viande et au poisson, autant dire que pour les petites gens, c’était uniquement pour les fêtes. On les réservait aux grandes occasions, tout comme les pâtisseries, faites d’orge, de fruits bouillis, de crème, de confitures...

Au XVIe siècle, quelques intrus exotiques commencent à se glisser dans les cuisines : pommes de terre, tomates, poivrons, maïs et même un peu de riz. Mais ces nouveautés venues d’ailleurs ne faisaient pas encore l’unanimité, certains pensaient même que la tomate était une plante toxique.

Au XVIe siècle, les pommes de terre, les tomates, poivrons, maïs et riz ont commencé à faire timidement leur apparition.

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Le système me rappelle un peu Medium Aevum (de ma part, c'est un compliment) est-ce fortuit ou cet excellent jeu a-t-il servi d'inspiration ?

PS : parler de nourriture à propos d'un jeu dont le kit d'initiation est disponible à une adresse dont le nom rappelle un fameux critique gastronomique, voilà qui ne manque pas d'à-propos clin d'oeil

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  • Galadorn
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Galwayan

Bien vu tout cela, et c est ce qui me plait chez cet auteur.

Tiré du kit d initiation : https://jeanpierrecoffe21.itch.io/pourlhonneur

N hesite pas a poser les questions sur la page de financement, je ne fais que relayer pour aider 1 compatriote et 1 proposition qui me plait.

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règles Su jeu

Le système de jeu repose sur l’usage traditionnel du set de dés du rôliste bien équipé : D4, D6, D8, D10, D12 et D20. Le meneur de jeu fixe un seuil de difficulté à franchir, compris entre 2 et 6.

Chaque personnage lancera un dé associé à l’un de ses cinq attributs : Agilité, Bagout, Carrure, Dextérité ou Esprit. Si le résultat de ce dé dépasse le seuil fixé par le MJ, c’est une réussite. Dans le cas contraire, c’est un échec.

Le système de jeu regorge de petites particularités qu’on ne va pas toutes détailler ici. Mais si vous êtes un esprit curieux ,un kit d’initiation est disponible juste ici.

Pour mieux poser l’ambiance et planter les clous du décor, Pour l’Honneur ! propose tout un tas de règles. On reste sur de la mécanique simple, rapide, et efficace : batailles, médecine , alchimie, gestion de fief, négociations, courses poursuites, réputation à faire (ou à défaire), relations...

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Le combat de masse

7 mai 2025

Nous sommes nombreux à avoir en tête ces grandes fresques épiques : des vagues de soldats déferlant par milliers, dans un chaos de cris, de lames et de boue. Mais… qu’en est-il réellement ?

La vérité, c’est que bon nombre de batailles ressemblaient davantage à des querelles de voisinage un peu musclées entre seigneurs, ou à des descentes punitives sur des bandits qui prenaient un peu trop leurs aises. Et côté effectifs ? Une quarantaine de types en cotte de mailles, parfois une cinquantaine si le seigneur avait vraiment beaucoup d’amis.

Mais ces échauffourées là, on n’en parle presque pas. Pourquoi ? Parce qu’elles ne pesaient rien à l’échelle politique, et n’était pas suffisamment importante pour être référencées. Ce sont les grandes ripailles sanglantes, comme la bataille d’Héricourt, en 1474, avec plusieurs milliers de combattants sur le carreau. Mais celles-ci restaient plutôt rares.

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Dans Pour l'Honneur ! il y a des règles pour le combat de masse, surtout quand les joueurs commandent.

À l’image des affrontements entre individus, les troupes s’affrontent via une opposition de Combativité contre Combativité, ou de Précision, si elles préfèrent envoyer des flèches plutôt que des gros coups de masse. Chaque jet de dé inflige alors autant de pertes que le résultat l’indique, sans détour, sans pitié.

Mais attention, tout ça ne se résume pas à une rixe de chiffonniers dans un champ : le terrain, les stratagèmes fourbes, et surtout les traits de commandant des joueurs peuvent complètement retourner la situation. Ces traits, des atouts optionnels, accordent des bonus à la troupe... à condition qu’un joueur soit assez téméraire pour la commander.

Bref, vos PJ pourront jouer à la guerre, de façon simple mais aussi ludique !

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Mais tout cela m'a l'air bigrement intéressant ! D'autant plus que je m'intéresse au Moyen Âge moi aussi. Quand j'aurai fini d'écrire les règles de mon jeu de rôle universel (probablement dans un an + 4d12 mois, au mieux), je m'attaquerai à un supplément sur un univers médiéval. Mais très différent du tien, rassure-toi ; je ne te ferai pas concurrence. clin d'oeil

Bon, comme tout travail mérite salaire (je sais trop ce que c'est de travailler d'arrache pied sur un jeu) et que le téléchargement était en pay what you want, j'ai mis 5 $ dans la cagnotte.

D'autre part, je n'ai pas le temps de tout lire maintenant, mais j'ai déjà remarqué une tournure qui mériterait simplification : c'est pour le calcul des points de vie.

À la place de ...

• Les points de vie sont définis sur le dé maximum de Carrure du personnage.

... il me semblerait plus clair de mettre...

• Les points de vie sont égaux au maximum que l'on peut obtenir sur le dé de Carrure du personnage.

Et même chose pour le sang froid.

Je me permets de le mettre ici parce que je n'ai pas beaucoup de temps pour aller ailleurs aujourd'hui et, si je ne le fais pas tout de suite, je n'y penserai plus.

Ce que j'ai lu de ton jeu m'a l'air vraiment très bon en tout cas.

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Bonjour tout le monde,

Je viens de tomber sur le topic, merci pour vos messages et suggestions, c’est à la fois flatteur et très bon à prendre !

Je suis ravi de savoir que le jeu vous plaît ! J’ai pris un immense plaisir à l’écrire (et j’en prends encore, puisqu’il n’est pas tout à fait terminé…)
Au-delà de l’écriture, c’est aussi un bonheur de voir le livre prendre forme, se sublimer, et je voulais en profiter pour glisser le lien de Théo Moret, un artiste et cartographe qui fait un boulot formidable :

https://www.instagram.com/argonaus_art?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==

Concernant Joubi, elle est encore relativement nouvelle dans le monde de l’illustration, mais elle a un vrai talent, c’est elle qui s’occupe du bestiaire (et c’est pas rien).

Je vais essayer de garder un œil plus attentif sur ce topic maintenant que je sais qu’il existe ! N’hésitez pas si vous avez des questions, j’essaierai d’y répondre au mieux. Je suis en formation en ce moment, donc mes réponses risquent d’arriver un peu tard… mais promis, elles arriveront.

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Les trois ordres de l'Homme

10 mai 2025

Au Moyen Âge, la société reposait sur un principe simple, et surtout très pratique pour ceux en haut de l’échelle : chacun avait sa place, fixée par Dieu en personne. Ce bel équilibre reposait sur une trinité sociale parfaitement huilée :

• Les oratores, ceux qui prient. Clercs, moines et autres experts en vie éternelle. Leur boulot consistait à sauver nos âmes. Et au passage, récolter la dîme.

• Les bellatores, ceux qui se battent. Nobles, chevaliers et leurs sbires. Eux, ils vous protègent des menaces extérieures, voire intérieures.

• Les laboratores, ceux qui travaillent. Paysans, artisans, manants. C’est eux qui font tourner le commerce, et transpirent dans les champs pour nourrir tout le monde.

Ce système, bien sûr, garantissait l’équilibre du monde, du moins tant qu’on ne remettait pas en question les règles du jeu, ce qui commença à arriver lorsqu’une nouvelle classe sociale émergea au Moyen Âge tardif : la bourgeoisie.

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La contrebande

12 mai 2025

La contrebande, une noble tradition aussi vieille que la fiscalité. Au Moyen Âge, on parlait de contrebande dès qu’un petit malin faisait circuler des marchandises sans passer par la case "taxes". Autrement dit, sans payer les droits d’importation ou d’exportation exigés par la ville.

Pour éviter de se faire pincer, les trafiquants prenaient des chemins de traverse, bien loin des grands axes surveillés. Et s’ils devaient absolument passer par les portes de la ville ? Dès cette époque, certains avaient déjà des véhicules aménagés, avec des doubles fonds.

Qu’est-ce qu’on trafiquait ? Un peu de tout, mais surtout ce qui était rare : textiles, épices, vin, et parfois des biens plus rares, mais soumis à des taxes très élevée.

Serrurerie

15 mai 2025

Les systèmes de serrurerie, plus ou moins complexes, remontent à l’Antiquité. À l’époque, on fabriquait serrures et clés en bois, avant que le métal ne vienne rendre tout ça un peu plus sérieux. La plupart des serrures ressemblaient à de simples loquets, mais dès le XIe siècle, on commence à voir poindre de vrais progrès techniques. C’est à cette époque, par exemple, qu’apparaissent les serrures dites « à barillet ».

Au commencement, c’était le forgeron qui se chargeait la fabrication des serrures, entre deux épées et trois fers à cheval. Mais au début du XVe siècle, un nouveau métier voit le jour : celui de serrurier. Et attention, ils n'étaient pas juste des bricoleurs de mécanismes pour fermer les portes à clé. Non. De vrais artistes. Car à cette époque, on ne se contentait pas d’avoir une serrure fonctionnelle : il fallait qu’elle en jette. On ornait les cache-verrous, on décorait les garnitures et la serrure devenait presque un objet d’art. Car à l'époque, on aimait exhiber son argent, et ça commençait au battant de la porte.

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89% !

89% ! [edit : 95% en ce lundi 19 mai 15h20 !)

17 mai 2025

Salut à toutes et à tous !
En ce week-end ensoleillé (ou pas), je vous annonce qu’on vient tout juste de franchir la barre des 89% en seulement 15 jours ! Autant dire qu’on touche du doigt les 100%. bon, j’vais pas vous mentir, je croise les doigts, mais ça sent plutôt bon.

Avec un peu de chance (et votre soutien), je vais pouvoir passer commande auprès de Théo Moret pour les illustrations. Je vous mets un aperçu de son travail juste en dessous, histoire que vous puissiez baver avec moi.

Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont participé, et à ceux qui continueront à partager la campagne autour d’eux. Pour l’Honneur est un jeu qui me tient à cœur, et je compte bien le sublimer comme il se doit.

Encore merci, et belle journée à vous tous !
NP

Couverture - collector pour la collecte !

Couverture - collector pour la collecte !

18 mai 2025

Bonjour à tous ! Pour la collecte uniquement, une idée m’a été soufflée : une couverture collector exclusive à la campagne. Vous trouverez ici les visuels de ladite couverture.


Pas question de vous l’imposer donc je vous contacterai par mail avant les envois pour vous demander si vous préférez celle-ci ou la couverture classique du livre de base.
Bonne journée à vous !

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Ma participation permet le financement du jeu

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  • Galadorn
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lamedecouteau

En voilà une de particulièrement bien aiguisée, de participation clin d'oeil, moult merci pour nous tous!

La courtoisie

18 mai 2025

La courtoisie, cette attitude mêlant politesse, élégance et générosité, serait née en France. C’est dans l’Hexagone que l’on posait alors les bases du bon goût : diplomatie, raffinement, éducation, et même art de vivre. Le tout dans un esprit très proche de la galanterie chevaleresque.

À l’époque, on valorisait particulièrement la maîtrise d’un instrument, la danse et l’usage d’un langage châtié. Bref, un bon parti se devait d’être cultivé, gracieux et présentable.

Au départ, beaucoup y voyaient une forme de décadence. Et pourtant, celle-ci s'inspirait de tradition Romaine et des influences Arabo-Andalouse. De plus, cette tradition a laissé une trace durable : l’étiquette, dont l’ombre plane encore aujourd’hui, notamment en Angleterre.

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100%

20 mai 2025

Objectif atteint à 100 % ! Un immense merci à chacun d'entre vous pour votre participation. Le projet va enfin pouvoir se concrétiser !

Objectif 125%

Objectif 125%

21 mai 2025

Encore un immense merci pour votre contribution ! 🙏

Mais l’aventure n’est pas finie… Il reste encore une petite vingtaine de jours au compteur, et si on pousse jusqu’aux 125 %, notre bestiaire pourra être entièrement illustré par notre talentueuse dessinatrice !

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Félicitation pour le financement. Pourrais-tu publier le sommaire des 2 livres, merci ? 😉

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Il m’a été informé de cette demande, voici donc le sommaire. Aucune page n’y est indiquée (elles sont toutes intitulées “Page X”), tout simplement parce que la mise en page est encore amenée à changer.Toutefois, voici le sommaire (sans les pages) :

Livre de base :
Introduction
Qu'est-ce qu'un jeu de rôle ?
Comment jouer ?
Pour l'Honneur !
Personnage
Les attributs
Les traits
L'expérience
Finitions
Compétences
Utilisation
Liste des compétences
Atouts
Généralité
Liste des atouts
Progressions
Acquérir
Dépenser
Statut social
Utiliser son statut
Maintenir l'apparence
Les règles
La mise de dés
Succès multiples
La difficulté
L'opposition
La coopération
L'utilisation des traits
La santé
États
Blessure
Guérison
Les autres dangers
États spéciaux (règle optionnelle)
Combat
Ordre d'action
Le déplacement
L'attaque
La parade
La manœuvre
Le tir
Le moral
Les dégâts
Les armes
Les armures
Les avantages
Prouesse (règle optionnelle)
Le mode duel : le chi-fou-mi (règle optionnelle)
Poursuite & course
Définir les camps
L'opposition
Fin de poursuite
Exemple de poursuite
La négociation
Le sang-froid
L'opposition
Remporter une négociation
La relation
La réputation
Les avantages
Bataille à grande échelle (règle optionnelle)
Unité
Ordre d'action
Déplacement
À l'assaut !
Moral
Avantage
Atouts de bataille
Quelques unités pré-définies
Le matériel
Le dé d'objet
L'usure des objets
L'argent
L'artisanat
Entretien et réparation
Les armes
Les armures
L'alchimie et herboristerie
Objets divers
Maître du jeu
Le voyage
Gérer son village
Gérer son fief
Rencontre et PNJ
Les animaux
Mener la partie
Aventures
L'humiliation
Tueur de bétail
Une belle bande de bâtards
Les chiens de la peste

Supplément Fantasy :
Note de l'auteur
À quoi sert ce livre ?
Personnage
Des races multiples
Atouts de races
Magie
Fonction
Apprendre un sort
Lancer un sort
La fiche des sorts
Liste des sorts
Magie du feu
Magie de l'eau
Magie des plantes
Magie de la terre
Magie du métal
Magie des cieux
Magie de l'ombre
Magie des morts
Magie des glaces
Nécromancie
Démonologie
Illusion
Les effroyables créatures
Les animaux
Les animaux mythiques
Les terrifiants dragons
Les morts-vivants
Les gobelins et autres vermines
Les démons
Les humanoïdes

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Merci beaucoup pour les 2 sommaires. 😉

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La charité

La charité

21 mai 2025

Dans l’iconographie chrétienne, la charité prend souvent l’étonnante forme d’un pélican s’éventrant le poitrail pour nourrir ses petits avec sa propre chair. Un symbole dramatique, mais terriblement parlant : se sacrifier pour le bien d’autrui.

L’Église manifestait cette vertu par des gestes concrets : distribution d’aumônes, soins médicaux gratuits, nourriture offerte aux plus pauvres, voire même aux voyageurs égarés.

Il faut dire qu’en retour, ces actes de miséricorde offraient un bonus non négligeable : le salut, et une place (en théorie) pour le paradis.

Les vêtements dans Pour l'Honneur

26 mai 2025

Dans les hautes sphères de la société, la mode y devient un sport de nobles, une joute sans fin entre ceux qui veulent briller à la cour et ceux qui veulent juste qu’on sache qu’ils sont plus riches que les autres. Chaque étoffe devient une déclaration politique, chaque broderie un symbole de puissance. Car oui, en Bourgogne, on ne s’habille pas pour se couvrir, mais pour régner.

Dans Pour l’Honneur ! on ne laisse rien au hasard, pas même la chemise à jabot ni la boucle de ceinture. Les vêtements et objets que portent vos personnages ont leur importance, bien plus qu’un simple aspect roleplay.

Un pourpoint brodé, une chevalière qui brille un peu trop sous la lumière des chandelles, et soudain, on vous écoute différemment. Le roturier hésite, le garde s’incline au lieu de vous dévisager, et le marchand revoit ses tarifs à la baisse (ou à la hausse s’il est malin). Parce que, oui, dans ce monde où l’apparence est reine, l’habit ne fait peut-être pas le moine… mais il peut sacrément l’aider à négocier l’entrée du monastère.

Alors, équipez vous avec goût, car parfois, une bonne parure vaut mieux qu’un long discours.

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si on pousse jusqu’aux 125 %, notre bestiaire pourra être entièrement illustré par notre talentueuse dessinatrice !

Galadorn

plus que 1 petit pourcent pour y arriver content
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125 % !

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