C'était comment avant ? 83
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Pour moi, qui vivais dans un village de 1500 habitants, le JDR est venu à moi, il m'a choisi.. euh, je m'égare ^^
Je ne me souviens pas que mes parents aient mis un quelconque frein à la passion du jeu et il faut dire qu'on se contentait de peu, j'ai fait assez longtemps avec mes boîtes rouges et bleue de D&D Basic/Expert.
Pour les années, je ne sais plus trop, étant de 74 je pense que j'avais 10/11 ans quand on a commencé à jouer aux jdr.
C'est avec des amis qui venaient en vacances l'été que j'ai découvert le jdr et ça a été progressif. Je dois dire que j'étais un lecteur avide et ce, dès que j'ai appris à lire alors le jeu de rôle a été une porte vers un imaginaire que je ne soupçonnait pas et c'est vite devenu une passion. Il y a d'abord eu Talisman, le jeu de plateau qui m'a ouvert à la fantasy et par la suite, assez rapidement les livres dont vous êtes le héros que j'ai continué à lire au moins les 2 premières années de pratique du jdr.
Ma première partie de jdr c'était avec l'Oeil Noir, et je me suis rapidement achété une boîte, je me souviens que c'était en vente à France Loisirs. J'ai aussi commandé ma boîte bleue sur un catalogue de VPC qui faisait surtout des fringues à l'époque. Quelle ou la Redoute je sais plus trop. Je n'ai pas connu AD&D. On jouait avec Basic/Expert et nos houserules. Je me souviens surtout que les jeux étaient usés jusqu'à la moëlle et dans mon entourage on n'achetait pas de modules ou de suppléments: c'était impro et créations persos. Nous consommions peu par manque de moyen et de disponibilité mais on n'avais pas peur de se lancer dans de la création pour amener ça à la table.
Je crois que c'est vers 86 que je suis allé au salon de la Maquette Porte de Versailles et là il y avait un auteur de L'Appel de Cthulhu, j'ai acheté la boîte qui sortait en VF. J'ai pas pu me la faire signer mais elle est toujours chez moi. On a fait de tout avec ce jeu ^^
Après j'ai sauté sur INS/MV, enfin surtout MV et je garde un souvenir ému de ce que nous avons fait de la campagne Baron Samedi xD J'ai toujours la boîte de ce jeu première impression avec le dos des livrets blanc, bon, elle à un peu pris cher au fil du temps mais j'ai réussi à la sauver.
Mes sources d'info principales c'était pour le JDR: Casus Belli et le bouche à oreilles. Je n'ai pas utilisé le minitel et j'ai arrété de jouer vers 2001 pour reprendre une fois installé dans la vie et internet était là.
Bref, je vous balance des souvenirs vagues et en vrac mais faudrait que je réfléchisse à la timeline pour reconstituer la trame.
Ah et les parents des amis qui m'ont tout appris du jeu étaient cathos pratiquants et le père militaire de carrière, mon père ouvrier et ma mère eux, plutôt militants et jamais nos parents n'ont fait quoi que ce soit pour nous empêcher de jouer. Les émissions de Dumas et autres, on les regardait pas, j'en ai entendu parler dans Casus mais je ne me souviens pas avoir été ennuyé par ou à cause de ça. Peut être du fait qu'on jouait uniquement en privé et que je n'ai jamais fait partie d'un club. Et puis déjà avant que tout cela n'arrive, on ne s'affichait pas comme joueurs et on parlait peu des parties en dehors de la table. On avait d'autres activités.
Question : Dans les années 80 90, lorsqu'internet etait pas ou peu présent, comment pouvait on savoir qu'il y a avait Donjons & Dragons 2 ?
Dans le fond, l'information et sa diffusion étaient peu ou prou les mêmes qu'aujourd'hui, mais via un nombre de canaux beaucoup plus restreints et on ne peut plus soumis au hasard de facteurs sociologiques : rares magasins, clubs ou conventions, presse spécialisée, bouche à oreille.
Comme cela a été développé, le point d'entrée est surtout comment on est entré en contact avec le jdr.
En considérant un âge de 10 ans pour démarrer, ceux qui ont démarré dans les années 90 peuvent avoir été initiés par un parent. Ce doit être beaucoup plus rare pour ceux ayant démarré dans les années 80. Le premier contact - mais en passant à côté ? - a peut-être été la scène de D&D de E.T., sorti en France le 1er décembre 1982. Ensuite, il semble que beaucoup sont passés par la case LDVELH puis, par sérendipité, soit l'Oeil Noir soit les Terres de Légende.
Mais je serais curieux de savoir combien ont pu mettre le pied à l'étrier via SimulacreS (1989) parce qu'ils sont tombés sur le hors-série de Casus Belli dans un relais de la presse avant de prendre un train ou un avion.
Reste que, de nos jours, celui qui a démarré le jdr après avoir regardé Stranger Things vit tout de même une sacrée belle époque.
Il y a eu une toute première avant garde qui, en effet, par ses contacts culturels a pu recevoir les premiers livres en anglais de D&D, s'y intéresser et commencer une pratique... mais cette vague date d'avant le milieu des années 80, cette vague était limitée au métropoles et aux milieux universitaires en grande partie.
Mais là où la vague JDR a pris une ampleur décuplée , c'est avec l'avènement des livres dont vous êtes le héros et le coup de génie commercial qu'a été la 1ere édition de l'Oeil noir : se présentant comme une suite logique aux LDVELH et surtout ... surtout ... vendu en grande surface et autres commerces généralistes. Cette diffusion hors des réseaux des milieux "avertis" a été le grand soir du JDR en France, sortant le loisir de son carcan métropolitain pour lui donner largement accès au public de province.
Dany40 le Fix
Oui, tu résume parfaitement le phénomène qui m'a permis à moi d'accéder aux JDR, mais aussi à de nombreux autres que je ne cesse de croiser, dans la même génération de joueurs. Peut-être que D. Guiserix parle justement de la génération de rôliste juste avant la mienne, des précurseurs. Et je sais que cette génération là a fait beaucoup notamment au travers de la presse (encore une fois Casus Belli) pour le hobby. Reste que le facteur Oeil Noir en grandes surfaces est loin d'être négligeable à mon avis. Je suis d'accord.
Mais je serais curieux de savoir combien ont pu mettre le pied à l'étrier via SimulacreS (1989) parce qu'ils sont tombés sur le hors-série de Casus Belli dans un relais de la presse avant de prendre un train ou un avion.
Matthieu 9439
Spécifiquement SimulacreS je ne sais pas, en revanche, j'ai croisé pas mal de gens qui ont découvert le JDR avec Mega 3 dans la génération juste après la mienne. Il y a aussi toutes celles et ceux qui ont commencé directement avec du AdC ou du Vampire par exemple (un peu plus tard, la même avec Nephilim, Ambre, ...) sans jamais passer par la case D&D / medfan, vers la fin des années 90 parce qu'il y avait aussi beaucoup d'associations, de clubs, et que les jeux de cartes à collectionner / de rôle / de plateau étaient beaucoup joués dans les mêmes structures.
J'ai le souvenir de clubs où "jouer à AD&D2" était très mal vu. C'était un jeu considéré comme "PMT" et moins "noble" que AdC ou Vampire aux yeux de pas mal de monde dans mon entourage rôliste fin des années 90. Il y avais des jeux un peu "à part" (comme par exemples Hurlements) et des jeux qui avaient une aura de jeux "plus roleplay" (AdC, Vampire, Ambre, Nephilim, ...) et qui notamment semblaient attirer un publique plus "mixte" que des D&D / Warhammer par exemple.
Je ne sais plus de quand date le D20 "v3" mais c'est le moment où le blason du jeu a été un peu redoré (et encore, pas partout). Je ne dis pas ça pour dénigrer D&D (moi j'aime bien) mais juste parce que la question de début était "comment savoir qu'un AD&D2 était sorti". La réponse reste : les catalogues, les boutiques et les magazines + bouche à oreilles en club. Cependant, j'ai aussi l'impression qu'il y avait moins ce monopole D&D en France que comparé par exemple aux USA. Je me trompes peut-être, ça n'était peut-être valable que dans les clubs de Lille, ... à vous de me dire.
Reste que le facteur Oeil Noir en grandes surfaces est loin d'être négligeable à mon avis. Je suis d'accord.
jtrthehobbit
Il concerne justement la deuxième vague. Celle des joueurs plus jeunes qui n'avaient aucune connaissance, au départ, des jeux étatsuniens et, plus généralement, du jeu de rôle et de ses circuits confidentiels. Passer de l'Oeil noir à (A)D&D, c'était un peu le rite initiatique qui faisait de soi un "vrai" joueur de rôle et, par la même occasion, un vrai ado et plus un "bébé".
Je crois que le nombre de scénars pour l'Oeil noir publiés dans Casus Belli est à peu près égal à zéro. (Un peu plus, en vérité, d'après ce message.) Mais il y avait Info-Jeux magazine qui en proposait, au début !

Début avec AD&D vers 1986, (découvert lors d'une activité jeu organisée par l'école), mais très vite AdC/Rolemaster/GURPS/Traveller et quelques autres ont rejoint la liste des jeux pratiqués. Plus tard, à l'université ou en club, on jouait à un peu tout en mode "chaque semaine on teste un nouveau jeu" à coté des campagnes plus longues.
Je n'ai découvert l'oeil noir que très tard et via des joueurs germanophones. N'ayant jamais accroché aux LDVLH, j'étais complétement passé à coté de la VF.
Pareil pour MEGA, beaucoup moins connu en Belgique/Luxembourg dans mon expérience (Je n'ai pas souvenance d'avoir croisé un autre MJ MEGA hors de France).
Pendragon (la boite puis la version Oriflam) est un des rares jeux US que je n'ai jamis vu qu'en français durant les années 80/90. Pour la majorité des autres jeux, si la vo existait, on mélangait vo et vf suivant ce qu'on trouvait (avec une préférence pour la vo) , et on jouait en franglais.
Cette préférence (toute relative, ce n'était pas une règle absolue) pour la version originale (en anglais) plutôt qu'une traduction est je crois plus spécifique aux joueurs en Belgique/Luxembourg.
La Boîte Rouge, achetée durant des vacances dans l'est, à Excalibur (je ne sais plus quelle boutique).
Dans un magazine (Amstrad Cent pour Cent), j'avais entendu parler de Dragonlance, et recopié des pages d'informations sur un cahier à spirales!
Oui, on était motivés...
Alors, quand j'ai vu ce drôle de jeu, marqué D&D, avec ce magnifique "&" en forme de dragon... Mon modeste budget de vacances y est passé. Je n'ai jammais raccroché, et j'ai toujours la boîte (y compris les dés hideux en plastique grisatre illisibles!)
Ensuite, les magazines (Casus Belli, Chroniques d'Outre-Monde, Graal, Plasma, Info-Jeux...), que l'on lisais et relisais à fond, et dont l'on partageais le contenu.
A cette époque, plusieurs éditeurs, ayant pignons sur rue et réputés, s'y sont mis. Gallimard, Robert Laffont... Méga fut distribué (souvent gratuitement d'ailleurs!) dans les kiosque à journaux, Pendragon, l'Oeil Noir et James Bond étaient distribués en librairie et même en grandes surfaces. C'était des livres, des jeux, comme les autres, il n'y avait pas (pas encore) de polémique.
Les premiers joueurs rencontrés en avaient entendu parler par "le copain d'un copain", un cousin revenus des USA, une colonie de vacances (avec un animateur étudiant à la Sorbonne), et les dés se trouvaient chez Philibert, Descartes ou Games (les miens venaient de la boutique des Arcades).
L'apprentissage était souvent fait "sur le tas", avec des suites plus ou moins logiques. D&D, puis AD&D; JRTM puis Rolemaster; L'Oeil Noir puis Warhammer; James Bond puis l'Appel de Chtulhu... Mais pas toujours, loin s'en faut.
Joueurs, on "bouffait" tout ce qui passait, on traduisait comme on pouvait, on inventait nos règles et nos mélanges.
Mega a été distribué gratuitement ? Je n’ai aucun souvenir de cela.
03 Pierre
Moi non plus mais ça peut être une opération promotionnelle locale. Mega 3 date du début 90, fut édité en version kiosque comme un magazine en tant que suplément / Hors série Casus Belli. Mais aussi en version jeu par Jeux Descrtes avec un gros scénario campagne Le Voleur d'Igol. Version qui fut très vite introuvable contrairement à la version magazine. Jamais pu mettre la main dessus en plus de 30 ans.
Comme beaucoup de ceux qui ont répondu ci-dessus, je suis un vieux de la vieille…
J’ai découvert le jeu de rôle vers l'âge de 15 ans (en 3e, en 1983-1984), via un copain. Il connaissait le jeu de rôle pour y avoir joué avec des amis, un peu plus âgés, avec qui il avait pratiqué AD&D (en anglais) ainsi que des jeux moins connus, comme Aftermath... Il m’en avait beaucoup parlé et m'avait également montré Mega 1 qu’il avait acheté. Fan de mondes imaginaires, j’ai tout de suite été séduit. D’autant plus que j’avais acheté le célèbre Jeu et Stratégie n° 4 avec son jeu en encart, Le château des sortilèges, auquel j’ai beaucoup joué, et sa présentation particulièrement alléchante de Donjons et Dragons.
À partir de tous ces renseignements, j’ai essayé de créer un premier jeu de rôle et mon frère aussi ; nous y jouions ensemble… Puis on a rapidement acheté D&D, Basic Set, la boîte rouge… Ensuite, je suis passé à L’appel de Cthulhu, Empire Galactique, Maléfices…
Même si j’habitais dans un coin paumé (un simple lieu-dit, même pas un petit village), et si je ne faisais partie d’aucun club, je me tenais au courant de l’actualité grâce à Casus Belli (1ère édition), que je trouvais facilement, et en allant dans l’une de mes boutiques préférées, Jeux Descartes ou Le Temple du Jeu, chaque fois que je me rendais à Bordeaux.
Il n’y avait pas Internet, mais j’étais au courant de beaucoup de choses : les vendeurs étaient passionnés, au fait de l’actualité, renseignaient leurs clients avec plaisir, avaient beaucoup de jeux dans leurs rayonnages, commandaient facilement… Et, comme beaucoup l’ont fait remarquer, avec Internet, on ne trouve que ce que l’on connaît déjà (les algorithmes ayant une trop forte tendance à vous proposer ce que vous aimez déjà).
Contrairement à beaucoup, je n’ai découvert les livres dont vous êtes le héros que plus tard, lorsque j’étais déjà accro au jeu de rôles. Là encore, grâce à un autre camarade.
En revanche, je rejoins ceux qui disent que c’est la génération précédente, les véritables pionniers comme Didier Guiserix, qui n’ont pu être « initiés » que par des connaissances. Même si ça a aussi été mon cas, nous avons eu le droit à des jeux de rôles publiés en masse et trouvables dans toutes les bonnes librairies - voire en kiosque : Mega 1, L’appel de Cthulhu (oui, je l’ai acheté dans une librairie, la plus grande de Bordeaux, certes, mais dans une librairie quand même, bien avant de découvrir les magasins spécialisés), Empire Galactique (que j'ai acheté dans une grande surface), L’Œil Noir, Mega 2, Mega 3… C’était une époque où nous pouvions facilement tomber sur un jeu de rôle par hasard, en cherchant un livre ou un magazine, pour peu que la couverture et le thème nous fasse de l’œil. Ça arrive encore de nos jours, avec certaines FNAC ou certains Culture A ou Leclerc… Mais c'est plus rares, car les tirages étaient beaucoup plus importants à l’époque qu’aujourd’hui, et toute la France était desservie…
Les habitudes culturelles étaient différentes.
Le premier relai était la maison de la presse où nombre de gens passaient BEAUCOUP de temps à feuilleter et acheter des journaux/magazine, vu qu'il n'y avait pas d'Internet et seulement la télé et la radio.
Les livres dont vous êtes le héros ont été déterminants pour l'accessibilité du jdr : ils étaient justement vendu en maison de la presse, en librairie et en bibliothèque municipale (selon la bibli, bien sur). Donc au bout de la rue.
Cachés dans la collection, tu avais Terres de légendes et l'Oeil noir, deux jdr faits pour débuter.
Toujours en maison de la presse, tu avais bien sûr Casus belli puis Backstab.
Là, tu rentrais dans le dur, ça t'envoyais dans la boutique. Une fois dans la boutique, tu avais les catalogues Descartes qui te donnaient à manger pour des années.
Faut voir aussi que tout était plus cher, on ne se faisait pas 1 gamme tous les deux mois comme certains le pratique maintenant.
Puis, mi-90, on a eu Pradel et Dumas qui mis la grouille. Fallait limite se planquer, pénible.
Arrive fin-90 - début 2000 arrivent Magic puis World of warcraft, qui ont du faire plus de mal que les deux tristes sires susnommés.
Mais la période pourrie pour moi, c'était plutot 2000-2010 où on avait l'impression que le jdr était en train de mourrir.
On se trompait, tant mieux !
Plus cher ... ou bien entre 15 et 20 ans, on avait moins de pouvoir d'achat qu'à 50+ ?
Ajusté pour l'inflation, les prix du JDR sont restés étonnament stable en fait.
Mega 3 (magazine) 1992 : 49 FF soit 12 € 50 (25 FF et 30 FF pour Mega 1 et 2) (calculateur inflation insee.fr)
Le hors-série Geek Magazine avec jeu de rôle d'initiation inclus était à 14 € 95 l'an dernier.
Pradel / Dumas / Abgral ont fait du dégat, ça on est bien d'accord. 
Oh misère... Faut pas lancer les vieux, comme ça ! Regarde : en 5 jours, t'as dejà 4 pages de commentaires !
C'est comme les tamalous, ils sont coupés de ronce et de pansement, tu peux plus t'en défaire.
J'en sais quelque chose, vu que j'ai lancé mes premiers d10 au tout début des années 80 et à cette époque, nondidiou, on savait jouer, c'était pas comme maintenant, j'me souviens...
Ah, mamie m'appelle pour ma verveine. Faudra que je revienne pour vous raconter...
C'était une erreur comise par les boutiquiers.
Hors-série de Jeu et Stratégie, il fut distribué avec le magazine, sans note explicative, ni prix affiché. De nombreux détaillants l'ont donc donné, pensant à une offre promotionnelle, aux clients habituels.
Certes, les habitudes économiques n'étaient pas les mêmes que maintenant...
Du coup, Méga 1 fut longtemps le jeu français le plus distribué!
- Darky42
C'est plus le cas ? Car son chiffre de diffusion était monumental.
Sined
Il me semble avoir compris que Chroniques Oubliées Fantasy (1ère édition) était passé devant. La boîte était * disponible dans beaucoup de magasins de type Culture A / Culture Leclerc / FNAC... Même à Périgueux. Ce serait donc logique. Mais, bon, je me trompe peut-être.
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* Je parle au passé parce que la 2e édition est sortie. J'espère qu'elle aura le même succès.
Je ne connais personnellement aucun joueur de Méga 1 qui l'avait acheté à l'époque.
Moi si, et n'ayant jamais joué ou vu une partie d'aucun jdr, j'avoue que je suis arrivé à la fin de mon premier scenario (comme MJ), avec des amis PJ qui découvraient aussi, sans savoir comment terminer la partie.
NB: sur la couverture, il y avait bien un prix (25FF).

